13 REASONS WHY (Jay Asher)

Vous connaissez sans doute ce livre, ou la série qui a été réalisée sur Netflix.
Je vous laisse quand même un petit résumé pour ceux qui ne connaitrait pas (ce qui m’étonnerait).
Résumé :
Hannah Baker est une jeune lycéenne, nouvelle dans son établissement.
Certaines rumeurs vont commencé à la persécuter, et cette dernière va avoir recours au suicide.
Elle va laisser derrière elle, une série de cassettes audio, qu’elle va envoyer à certains étudiants, qu’elle choisit pour cause de son suicide.
Dont le titre 13 raisons pourquoi !
Petit à petit, on va en apprendre sur chaque personnage, sur ce qu’ils ont fait, avec innocence ou non…
Critique :
Je trouve ce livre très bien narré, c’est vrai que le suicide est plutôt un sujet assez tabou, et assez compliqué à détecter.
Je suis ébahie, mais bouleversée à la fois par cette lecture.
Je regarde également la série que j’ai commencé hier, qui est tout aussi prenante.
Je recommande ce livre, malgré la tristesse qu’il m’a injecté.
A vrai dire, je ne sais pas quoi rajouter à ma critique, tellement j’en reste scotchée.

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J’espère que ce petit article vous a plu, et vous l’avez-vous lu?

-Koko-

PS : J’ai mis quelque citations que j’ai beaucoup aimé, je ne sais pas si ce sera très lisible…

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LE COPAIN DE LA FILLE DU TUEUR (Vincent Villeminot)

Petit résumé : Charles est fils d’écrivain qui intègre un lycée pour « gosses de riches » lorsque son père se meurt petit à petit d’un cancer.
Il va recontrer Touk-E qui va devenir son coloc et son ami.
Une jeune fille, cachée sous une capuche et portant des écouteurs va attirer le regard de Charles.
Petit à petit, tous les trois, vont passer du temps ensemble.
Ils vont apprendre que cette jeune fille est mexicaine et se prénomme Selma, elle est la fille d’un trafiquant de drogue en cavale.
Cette fille est assez mystérieuse, et a un don !
Je n’en dit pas plus, et vous laisse découvrir ce sympathique roman.

Critique : J’ai rencontré cet auteur au Salon du Livre de Narbonne, j’avais entendu parlé de Vincent Villeminot pour sa sage U4, mais je n’avais pas encore sauté le pas.
Ce livre de 260 pages, est assez court, mais assez riche et complet.34904803_1671736292939725_2956784902520963072_n
J’ai beaucoup aimé l’histoire, les personnages attachants tel que Touk-E, Selma et Charles.
C’est un style très différent de ce que je lis habituellement, mais il était agréable.

-Koko-

LES ANGLES MORTS (Elisabeth Brundage)

Petit résumé  :

En rentrant chez lui après sa journée à enseigner, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille seule dans sa chambre ?

Huit mois plus tôt, il avait fait emménager sa famille dans l’ancienne ferme des Hale.

En parallèle,  il y a aussi l’histoire des trois frères Hale, qui se retrouvent mêlés à ce mystère, parce que les Clare occupent la maison où ils ont vécu.

Critique :

En premier lieu, j’ai trouvé ce livre assez sombre, il y a beaucoup de noirceur et de secrets.

Mon avis reste quand même assez mitigé, une part de moi a bien aimé certains passages, mais d’autres un peu moins.

J’ai trouvé que les chapitres étaient un peu longs à certains moments, ou peut être pas tourné dans le sens que j’aurai aimé.

Ca reste quand même une bonne lecture dans l’ensemble.

Je remercie Readaddict_ pour cet envoi ❤

-Koko-34534755_1666506516796036_5926527459380953088_n

LA NUIT ENCHANTÉE (Claude-Andrée Bert)

Résumé :

Muriel une française part à Malte pour les vacances, mais cette fois sans son mari.

Elle rencontre un homme pour lequel elle va se vouer une passion secrète.

Carmelo cet homme qu’elle a rencontré est également en couple, et il est dans une famille mondaine de Malte.

Ils vont converser par lettres durant 5 années.

Leurs conjoints viennent de décéder, ils vont donc se rejoindre à Malte, et devenir mari et femme.

Muriel une fois emménagée dans la famille de Carmelo, va recevoir une lettre de menace, elle va paniquer et commencer petit à petit à douter de Carmelo.

Elle va tenter de lui expliquer sans y parvenir.

Carmelo cache un lourd secret…

Critique :

Livre assez court, et facile à lire.

L’histoire est assez intéressante, on a envie de tourner et tourner les pages pour découvrir le secret que Carmelo cache.

J’avoue que les personnages font un peu cliché, j’ai pas trop aimé Carmelo et doutait de lui depuis le début…

La fin est assez prévisible, mais sympathique à lire.

Ce n’est pas un coup de coeur, mais une bonne lecture quand même.

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BOMBAY VICTORIA (Christian Petit)

Résumé : C’est l’histoire du petit Raju qui vient de perdre son père, il doit reprendre le travail qu’il faisait, il était Barhai (menuisier) pour payer la dote de sa sœur et payer la dette familiale.
Sauf que Raju ne veut pas être esclave de l’usurier, il décide de fuir sa ville natale, et décide de partir à Bombay exercer son métier de menuisier avec son oncle qui vit là bas. Il pense qu’ il pourra gagner plus d’argent pour subvenir aux besoins de sa famille.
Il abandonne donc sa mère et sa sœur et commence son périple pour aller jusqu’à Bombay.
Arrivé à Bombay, il va tomber sur un des gangs d’enfants qui mendient, et travaillent comme ils peuvent pour survivre.
Il va devenir chef de gang, et va devoir continuer de travailler dans la rue avec ses autres camarades sous les ordres de Dada.
Plein de malice, Raju va faire disparaitre Dada de leur vie, et va continuer d’être le chef de gang.
Malheureusement, il n’y a pas qu’un seul gang, et il va y avoir des conflits de territoire, de chefs entre eux…
En parallèle de la vie de Raju, nous allons découvrir la vie de John professeur de mathématiques, et d’une autre part de Laura jeune infirmière française qui va effectuer son voyage à Bombay grâce à son amie Maria.
Au fil du temps, ces personnages vont se rencontrer, et petit à petit des histoires vont se lier.
Quelque mots de vocabulaire Hindi :
Sarpanch – Maire
Ja, yahan se ja ! Fous le camp
Adaa : Repaire, planque
Neta nahin hai, tu ! Isko pakar le ! Tu n’es pas un chef ! Essaye donc de l’attraper !
Raju ki jay ! : Victoire à Raju !
Kahana hai kya : Chanson dans le film Bombay (dans le rêve de Raju)
J’en ai relevé d’autres que je n’ai pas mise pour que ce ne soit pas trop surchargé.
Critique :
Livre très instructif, j’aime beaucoup l’univers et la découverte de ce livre. Je ne connaissais pas cet auteur, mais j’ai beaucoup aimé sa plume. J’ai voyagé au coeur de l’Inde à travers cette oeuvre.
J’ai lu plusieurs romans sur l’Inde mais celui-ci me plaît particulièrement l’histoire est pleine de rebondissements, plusieurs personnages, différentes histoires, on apprend sur la culture indienne, ainsi que les rites.
Il y a ce passage que j’ai particulièrement aimé :
« Ce bain d’Asie du Sud permit à Laura de se confirmer dans son idée première. Non ce n’était ni une lubi, ni un accès d’humeur, ni un caprice d’adolescente attardée. Elle avait entendu un appel. Comme l’aboutissement d’une longue réflexion. Elle se sentait une attirance pour ce pays, pour ce peuple, pour cette culture. Elle y consacrerait un certain temps de sa vie en essayant si possible de se rendre utile. »
Petit mot de la fin :
Je vous le recommande vivement pour tous les passionnés de lecture, ou d’histoire sur ce merveilleux pays ! Barat Mata ki jay ! Longue vie à notre Mère l’Inde.

En espérant que ce petit article vous plaira.

Bombay Victoria Christian Petit

-Koko-

RIEN NI PERSONNE LORRIS MURAIL

Résumé de l’auteur :

La vieille dame semble avoir poussé comme un champignon. Quand Jeanne la trouve dans la forêt, elle ne réagit pas.
Rien. PAS UN MOT.
Jeanne finit par la recueillir, mais pour un temps seulement.
Elle a ses propres problèmes.
En fuite, elle vise la Thailande, où elle espère excercer ses talents de boxeuse thai.
Au fil des jours, Jeanne se familiarise avec sa pensionnaire, qu’elle baptise « Al » – comme Alzheimer. Peu à peu, leurs solitudes se rencontrent.
Mais le passé n’a pas fini de les poursuivre…

Critique :

Livre très facile à lire, assez fluide et bien narré. On apprend petit à petit la vie et le passé de Jeanne, elle essaye de discuter avec la mamie Al malgré que c’est plus du monologue, mais c’est assez sympa de pouvoir sentir des émotions sans que la personne en face puisse parler, juste en expliquant les gestes qu’elle peut faire, ou même une petite réaction physique tel qu’un sourire.
Al parvient à dire une phrase incompréhensible pour Jeanne.
Elle découvre sa signification lors de sa rencontre avec un jeune homme, lorsqu’elle la prononce.
Cette phrase n’est autre que : Et dominabitur a mari usque ad mare, et a fulmine usque ad terminos terrarum. Qui signifie Qu’il domine de la mer à la mer et du fleuve jusqu’au bout de la terre.
L’homme à qui elle parla se nommait Fabien, elle le revit une seconde fois lorsqu’elle était à vélo, malgré son caractère et son associabilité elle accepta de boire un verre avec lui au Maracudja.

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Je trouve ce livre intéressant, Jeanne qui rêve de partir en Thailande pour mettre un chassé au Thai et montré de quoi elle est capable.
Elle n’a peur de rien, mis à part d’elle même, elle est très dure en apparence, alors qu’au fond elle est très seule.
Le fait qu’elle s’occupe de cette grand mère prouve qu’elle est très sympathique malgré son apparence avec son dragon et ses poings. Mais elle reste très courageuse fasse aux garçons et leur fait face.
Les confidences que fait Jeanne à Al, est-ce qu’elle le fait car elle n’a personne à qui parler, et qu’elle n’attend pas de réponse particulière à son vécu ni de compassion?
La suite du livre est très intéressante, dans le sens où on en apprend plus sur cette mystérieuse Al, on apprend son nom mais un peu de son passé.
La fin est parfaite, comme on s’y attendait ! Très émouvante mais très réussi.
Je suis heureuse d’avoir pu lire ce livre, et l’avoir eu dédicacé par l’auteur.
Je recommande ce livre avec joie.

-Koko-

TERRITOIRES (Olivier Norek)

Bonjour à tous,
Nous nous retrouvons aujourd’hui pour une nouvelle critique.
Avec Jojo, nous avons eu l’honneur de rencontrer Olivier Norek au Salon du livre de Narbonne, où il a réalisé une petite interview.
A vrai dire, je ne connaissais pas cet auteur, j’avais acheté un de ces livres d’occasion il y a peu de temps celui dont je vais vous conter.
J’en ai donc profité pour prendre un de ces nouveaux livres « Entre deux mondes » et lui faire dédicacer.

Petite présentation de l’auteur :
Olivier Norek, avant d’écrire a fait des missions humanitaires, notamment en ex-Yougoslavie ou encore en Guyane. Il a ensuite travaillé dans la police où il est devenu Lieutenant à la SDPJ 93 (Section des enquêtes et recherches du 93 en Île de France, proche de Paris). Lors de l’écriture de son dernier roman « Entre deux mondes », il est allé au cœur de la jungle de Calais où il a pu voir et comprendre le monde dans lequel vivent les migrants. Il a relevé différents témoignages (ceux des migrants, ceux des flics). Son livre de départ était qualifié comme un polar, puis il a voulu le transformé en roman noir, pour finir il n’a pas pu car pour lui cela équivoquait de ne pas respecter les récits des personnes qu’il a rencontré et de modifier leurs histoires, il a donc révisé son tir et a transformé son livre en roman tout simplement.
La règle d’or, n’est pas de poser les questions, c’est mettre en confiance la personne et ensuite elle parlera une fois qu’elle aura acquis cette confiance et il faudra simplement écouter, et enregistrer cela en nous. Ce qu’il a retranscrit aux lecteurs, tout en gardant l’histoire intégrale et intacte (non modifiée) des personnages présents dans le livre.
Lors de son interview à Narbonne, il nous a expliqué qu’il restait également sur place la nuit au milieu de cette jungle. Un soir, il entendu du bruit, mais n’a pas souhaité intervenir pour voir ce qu’il se passait. Il a nommé cette nuit la nuit des lâches. Dans ses romans, je pense qu’il souhaite mettre en avant le fait que nous les humains sommes fermés sur ce type de sujets sensibles.
Nous avons des œillères et ne souhaitons pas ouvrir les yeux ou ne serait-ce qu’écouter les récits de ces personnes, par peur ou par habitude de vouloir rester dans notre zone de confort.
Il a évoqué le fait, qu’à ce jour nous n’arrivons pas à gérer ces millions de personnes qui entrent au pays pour passer jusqu’en Angleterre. Nous barrons l’accès à ces migrants qui ne savent pas pourquoi, nous ne les laissons pas passer. Ils étaient à la recherche de l’Eldorado, d’une vie meilleure. Chaque individu à sa propre histoire, et fuit avec sa propre raison (retrouver sa famille, conflit politique, pauvreté au pays, exil…) ; mais si à ce jour nous n’arrivons pas à maintenir l’équilibre de ces individus, le problème étant lorsque le problème climatique surviendra les différentes populations du monde entier, se recenseront sur une partie du monde, et il y aura encore plus de surpopulation et d’horreur d’après moi.
Lorsqu’il évoque qu’il y a beaucoup plus de bombes lacrymogènes sur le territoire de Calais que dans le RAID, ceci est impressionnant … Les policiers font leur travail, et tentent de faire fuir ses migrants sans pour autant leur faire du mal… Mais ils s’épuisent sans cesse chaque jour pour les faire fuir. Les migrants ne comprenant pas pourquoi nous nous mettons en travers de leur chemin pour l’Angleterre, tente et retente à nouveau de forcer ce barrage.
Ce sont des sujets particulièrement touchants, malgré la mise en place des CEO (centre d’accueil et d’orientation), les médias ne nous transmettent pas les informations.
La surinformation du début n’existe plus à propos de ce sujet, c’est comme s’il n’avait jamais existé. Mais on nous ment ! Ils n’ont pas réussi à démanteler le réseau de migrants, ils les ont juste séparer en plusieurs petits groupes un peu partout sur le territoire, et ont étouffé cette affaire pour passer à une autre, comme un livre qu’on s’apprête à fermer pour ne plus jamais r’ouvrir.
Les romans d’Olivier Norek, sont tirés de faits réels, il n’invente rien, et c’est ce qui est le plus frappant. Près de 85% de faits réels.
Cette rencontre fût plus que frappante, et stupéfiante ! Je n’avais jamais rencontré d’auteur aussi téméraire pour aller sur le terrain et affronter le danger, afin de pouvoir mieux comprendre le monde d’aujourd’hui. Je suis vraiment heureuse d’avoir pu découvrir le monde sous cet angle grâce à son partage.
PS : Le personnage de Coste, est à l’image de l’auteur 😉 j’ai vraiment ressenti le personnage comme l’auteur lui même face à nous. (Lorsque le légiste rencontre Coste lors de la première enquête : « Il devait maintenant avouer qu’en dehors d’un physique assez agréable, il était plutôt intellectuellement séduisant »).
Résumé de l’auteur :
Depuis la dernière enquête du capitaine Coste et de son équipe, le calme semble être revenu au SDPJ 93.
Pas pour longtemps, hélas ! L’exécution sommaire de trois jeunes caids de la drogue va les entraîner sur des pistes inimaginables.
Des pains de cocaine planqués chez des retraités, un chef de bande psychopathe d’aà peine 13 ans, des milices occultes, un adjoint au maire découver mort chez lui, torturé… Coste se retrouve face à une armée de voyous impitoyables, capables de provoquer une véritable révolution.
Mais qui sont les responsables de ce carnage qui, bientôt, mettra la ville à feu et à sang?
Critique :
78 pages — Nous rentrons petit à petit dans l’enquête du Capitaine Coste et son équipe. Nous apprenons le langage des « caïds » mais aussi ceux des policiers. On entre de suite dans l’histoire, l’auteur ne nous laisse pas le temps de comprendre qu’il y a déjà un meurtre. Et tout suit son cours avec un enchaînement d’autres morts suspectes. Nous apprenons un peu du personnage de Jacques qui vit toujours dans l’immeuble HLM de la cité que tout le monde fuit. J’ai trouvé la partie la plus touchante celle ou Jacques est chez lui, et que débarque Habibou et sa bande, et le frappe si fort que son visage devient violacé. Mais également une autre partie choquante celle où encore une fois Habibou met le chat de Jacques dans le micro-ondes et lui invoque cette souffrance… (j’en ai pleuré tellement ce sentiment de violence m’a transpercé).
274 pages — Beaucoup d’actions et d’émeutes, de complots politiques et de manipulations. Il y a une série de meurtres que Coste et son équipe tente de résoudre. Malheureusement, beaucoup de facteurs entre en jeu, et il est compliqué de résoudre cette enquête sans indices, sans preuves tangibles…
Il y a cette interpellation suspecte dans la cité Cosmonautes effectuée par la police pour un contrôle d’identité pour une jeune femme qui porte le niqab en plein mois de jeûn du ramadan. Cette interpellation va vite dégénerer, et un groupement d’habitants de la cité vont encercler rapidement les policiers. lls vont être pris au piège et vont devoir se retirer du mieux qu’ils peuvent.
Il va y avoir un incendie de voiture, du caillassage, de nombreux coups de barres en fer, et un renversement de scooter.
« Une prise de pouvoir sur les dealers. Trois morts. Deux nourrices débauchées, dont une sur le carreau. Jusque-là, ça se tient. »
« Un adjoint au maire ancien complice d’un des trafiquants.  »
« Tu vois un lien dans tout ça? »
« Tu te plaignais de ne pas avoir d’enquête… »
Ce livre est addictif, on tourne et on tourne ses pages en s’imaginant vivre cette histoire à 100 à l’heure. Des rebondissements !
Fin du livre : Bouleversant ! La fin est juste parfaite comme je m’y attendais ! J’ai du mal à retrouver le sens de la vie après ce livre époustouflant ! Ce qui est sûr c’est qu’il me tarde les autres lectures de ce magnifique auteur !
Citations :
Il y a une citation au début du livre qui m’a particulièrement touchée celle où Habibou dit au Boss :
« La violence crée la peur est la peur soumet les hommes ».
« Nous voulons tout. Nous vendons de la drogue pour tenir les quartiers et nous tenons les quartiers pour vous être indispensables. C’est le seul moyen d’obtenir votre attention. Le seul moyen d’exister. En fait, tout ça est un peu de votre faute. Si on ne vous fait pas peur, vous nous abandonnerez, tout simplement ».
« Lara, il y a ce que le Code pénal te dit de faire et il y a ce qui est juste de faire. Tu ne vas pas risquer la vie d’un pauvre type pour serrer une paire de crevures qui à la fin ne balanceront jamais la tête de réseau. Ils ont plus peur des représailles que de l’uniforme ».
« J’ai toujours classé les infractions en deux mobiles. L’argent et le sexe. Vous m’avez ouvert l’esprit. Il n’y a jamais qu’un seul mobile, celui du pouvoir ».

Vocabulaire :
GRB : Groupe de répression du banditisme
IML : Institut médico-légal
STIC : Système de traitement des infractions constatées. Base de données, qui enregistre, entre autres, toutes les infracions commises, sur le territoire national, l’identité des auteurs, de leurs complices et des victimes.
Fichier SPI : Simplification des procédures d’imposition. Rassemble les divers impositions dont les taxes foncières et l’ensemble des adresses de taxation. Permet de connaître avec exactitude les biens immobiliers d’une personne.
CLSPD : Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance.
ELSA : planeur en polystyrène (drône)
DOSTL : Direction opérationneelle des services techniques et logistiques de la Police nationale
Comission rogatoire : Délégation de pouvoir
DAT : Direction de l’aménagement du territoire
ANRU : Agence nationale de rénovation urbaine
lanceur de 40 : Type de flashball à visée laser. Lanceur de projectile en plastique

J’espère que cet article vous a plu, avez-vous déjà fait la rencontre des romans d’Olivier Norek? N’hésitez pas à partager vos ressentis 🙂

A bientôt pour de nouvelles aventures.

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